Exercice Contraction de texte Tle A4

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TEXTE ;   La mode  a douala.
Dans les rues de douala, les parents ont de la peine a reconnaitre leurs enfants. C’est fréquemment que l’on se méprend sur l’identité de certains jeunes rencontres et que l’on reconnait pourtant depuis longtemps. Cela,   parce que la quasi-totalite des jeunes et les jeunes filles en tête ne sortent plus sans  lunettes fumées aux yeux. Comme s’ils étaient a un bal masque…
           Depuis quelques mois, en effet, les petits marchands de lunettes brassent de juteuses affaires. un peu partout, le long des artères de la ville, devant les magasins et autres lieux a forte concentration de clients potentiels, des vendeurs proposent aux passants d’impressionnantes gammes de verres allant des plus clairs aux plus sombres. Ils n’oublient pas de vanter les qualités de chaque espèce, d’en démonter les vertus. En somme, les termes les plus ensorceleurs ne leur   manquent pas  pour acquérir le client a leur cause.
          Avec 2000 francs, 1500 francs et même moins, on devient propriétaire d’une paire de lunettes. Ces prix, il faut le dire, n’obéissent à aucune logique commerciale, qui veut que la valeur de la marchandise tienne compte de la tête du client. Quelle est la marge bénéficiaire du vendeur pour chaque paire de lunettes placée ? Discrétion totale. Cependant, tous les vendeurs reconnaissent ne pas investir a fonds perdus dans ce type de commerce. Chacun y trouve son compte, au demeurant. 
          la clientèle est essentiellement constituée de jeunes gens et notamment de jeunes filles qui manifestent mieux que leurs camarades de sexe oppose, l’enthousiasme a se masquer le visage avec des verres fumes. a ce titre, les filles a lunettes dans les rues de la métropole économique ne se comptent plus. D’aucunes font d’ailleurs valoir qu’a  l’évidence deux filles sur cinq ne se séparaient plus des lunettes. Simple hypothèse sans doute mais que la vérification tend a crédibiliser. 
          Cette vogue de lunettes, constate-t-on, est née il y a quelques mois après l’épidémie de conjonctivite qui a fait autant de peur que de mal a douala. a cette occasion, les marchands de « binocles » avaient été des plus sollicites, tant par les malades que par les individus cherchant a éviter d’être tous infectes. les dieux de la médecine ont vite  vaincu. Les lunettes sont restées. Et même, sont devenus un luxe. 
          Dans les rues de douala on voit sans être vu ou plutôt, on se croit regarde alors qu’il n’en est rien. le décor est bien celui de l’univers d’un roman policier de la série noire. Mais, ce n’est pas a cette fin seulement que les jeunes choisissent de se masquer de verres opaques. il y a entre autres raisons le souci de demeurer en permanence branche sur l’occident. Complexe ne d’une mauvaise assimilation des messages publicitaires, du manque du sens de discernement, et d’inculture ou de tout cela a la fois ? en effet, les meilleurs clients des lunetiers se recrutent dans la population des jeunes âges d’une vingtaine d’années (ou) fréquentant des classes du premier cycle de nos lycées et collèges. un bon nombre, sinon tous, sont amateurs de revues et magazines abondamment illustres ou les textes informatifs et la publicité se disputent le haut du pave. de la, a penser que la vedette est ravie par le message de la consommation, il n’y a qu’un pas. car pour des élèves du premier cycle des institutions scolaires, la mode est le centre d’intérêt de l’actualité nationale et internationale. 
                                                         Bernard Chedjou, Cameroun tribune, num. 3647 du 14 Aout 1986, p.4.  

I-RESUME.8PTS
 Ce texte comporte environ 566  mots. Vous en ferez un résume de 142 mots, une marge de  10% en plus ou en moins  étant admise. 

II-DISCUSSION.10PTS
« Pour les jeunes, la mode est le centre d’intérêt de l’actualité nationale et internationale. ».Commentez et discutez cette affirmation au regard de votre expérience personnelle. 

III-PRESENTATION DE LA COPIE.2PTS

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