Le préalable : Libérer le peuple africain de l’extrême misère
Le philosophe grec Platon précisait que la chouette de Minerve ne prend son envol qu’à la tombée de la nuit. Il voulait insinuer par-là que la philosophie ne commence que quand les besoins primaires de l’homme ont été résolus. La philosophie étant comprise comme la science des idées, la pensée, et nous ajouterons sans être téméraire le progrès. Platon donne alors au philosophe la responsabilité de faire une dialectique ascendante dans le pays des idées pour chercher la lumière et rentrer éclairer la masse qui se piétine dans la doxa.
En prenant ce cas de la philosophie, nous voulons préciser la difficulté qu’il y a pour un peuple de faire des progrès dans la misère. Tant que les besoins de première nécessité d’un peuple ne sont pas résolus (se nourrir, se soigner, se vêtir, se sentir en sécurité, se loger…), ce peuple ne peut pas amorcer un véritable changement. Toute sa pensée sera d’essayer continuellement à assurer ces besoins vitaux. Or le peuple africain dans sa totalité se trouve dans ces conditions. Très rares sont ceux qui parviennent à assurer ces besoins vitaux et d’être sûrs que leurs enfants n’affronteront pas les mêmes problèmes. Moi je dis qu’on demande trop au peuple africain. On attend beaucoup de lui. On attend qu’un peuple qui a faim produise des fusées pour aller explorer l’espace. On attend qu’un peuple qui ne parvient pas à se soigner s’asseye sur les tables, sur les grands panels scientifiques et discute de la haute science avec ceux qui ont tellement à manger qu’ils jettent. On attend qu’un peuple qui vit dans des taudis et des maisons délabrées crée des grattes ciels, des laboratoires puissamment équipés, invente des théories nouvelles des sciences sociales, pense un monde global. On reproche beaucoup trop à l’Afrique de répéter les travaux des autres chercheurs. Sans encourager la paresse, la raison principale est dans sa condition de vie. La pensée ne peut pas émerger en Afrique (quand je parle de pensée, je parle de progrès) tant que l’agriculture de subsistance reste le principal moyen de survie des peuples. N’allons pas demander à une femme qui se lève chaque matin très tôt pour aller au champ, rentre tard le soir, va à la fontaine à quelques 5 kilomètres puiser l’eau qu’elle porte sur sa tête pour rentrer, son bébé au dos et dès son retour entre à la cuisine pour faire à manger aux enfants et malgré ce sacrifice ne parvient pas à assurer la nourriture à suffisance à la maison, ne demandons pas à cette femme de penser des solutions pour l’Afrique. Ce sera trop lui demander. Les efforts de son mari parviennent à peine à louer une maison qui la plupart de temps est délabrée. Il n’y a la plupart de temps plus assez d’argent pour envoyer les enfants à l’école. Un tel mari dont toute la pensée est d’assurer la survie de son foyer et de sa famille ne peut pas penser le progrès de l’Afrique ou du continent. Il ne peut pas être un créateur. On ne peut pas attendre qu’il se compare à un européen par exemple dont les besoins de base sont assurés et dont l’éducation des enfants est assurée par l’État. L’européen a le temps libre pour réfléchir, pour penser, pour créer, pour expérimenter de nouvelles théories, pour lire, apprendre des théories déjà pensées.
Et les étudiants ?
On peut leur faire beaucoup de reproches. Ils ont du temps libre, mais leurs productions sont insignifiantes. Avant d’aborder les conditions de vie, je dirai que l’étudiant africain n’est pas une pièce coupée de la société. Il est dans la société africaine et les conditions de misère sociale ont de l’influence sur lui. Pareil pour les enseignants d’université. Dans une condition de misère généralisée, le progrès ne peut pas se faire facilement. Un professeur d’université qui créé un laboratoire de datation au carbone 14 alors que ses neveux meurent de faim est un traitre à la société au sens le plus simple du terme. Etant professeur d’université, la société le prend pour élite et en tant qu’élite, on attend qu’il mette une partie de ses revenus au service des autres qui croupissent dans la misère. Dans une société de misère généralisée, il doit aussi penser à l’avenir de ses enfants. Le moyen le plus sûr d’assurer cet avenir est de faire des investissements rentables au lieu de créer des laboratoires de recherche non rentables, d’autant plus qu’il n’attendra pratiquement aucun soutien de l’État pour ces laboratoires. Quelques structures de recherches en Europe ou dans le monde peuvent lui offrir un léger soutien, mais généralement les Etats africains sont dirigés par des inconscients imposés de l’extérieur. Ils ne savent pas la valeur de la recherche. Ce qui les préoccupe c’est prendre les miettes du peuple et aller garder en Europe. Si on sonde les familles de tous ceux qui ont fait de grandes recherches en Afrique, on verra qu’ils ont tournés le dos à la société à un moment.
Revenons sur les étudiants. L’étudiant est dans la société. Il est peut-être le fils ou la fille de la femme et du mari évoqué plus haut. Dans ces conditions, ses parents ne peuvent pas assurer sa survie et sa vie d’étudiant. Il est obligé de trouver d’autres ressources pour pouvoir payer son loyer, manger, photocopier des cours, se déplacer et aussi entretenir sa conjointe. Etant étudiant, il ne peut pas courir le risque de se marier puisqu’il n’a rien. Il doit donc avoir pour option les conjointes qu’il faut entretenir constamment avec des cadeaux. L’étudiant africain est donc obligé de faire des travaux rentables en dehors de ses études. La plupart de temps, il se contente seulement de réciter les cours données à l’amphithéâtre. Il ne peut donc pas être compétitif. A l’université de Dschang où j’ai obtenu la licence en Histoire, l’une des meilleures universités de l’Afrique centrale, plus de 80% de mes camarades ont réussi le diplôme de licence sans lire un seul livre d’Histoire. La situation est encore plus grave dans d’autres universités du Cameroun et d’Afrique. Un étudiant qui parvient à penser grand, à poser les bases d’une grandeur, à vouloir être compétitif avec les autres étudiants du monde dans ce contexte de misère est un sacrifié. Mon cas en est une illustration. A l’université de Dschang, j’ai commencé à théoriser l’Etat continental, la République de Fusion Africaine. Au début je passais l’essentiel de mon temps à la bibliothèque (Dschang a la chance d’avoir une grande bibliothèque de l’Alliance Franco-Camerounaise de la même ville. D’autres universités du pays ont à peine des semblants de bibliothèques très pauvres), mais très tôt je me suis rendu compte que les conférences que nous organisions chaque mois avaient besoin d’argent. Je peinais à assurer les besoins de base. Pendant les vacances il fallait que j’aille à Douala vendre à la sauvette (je contournais la ville de Douala avec les bonbons, biscuits et cigarettes sur la tête tous les jours sauf le dimanche) pour assurer les besoins de base de l’année suivante. Mon cas n’est pas un cas isolé. Presque tous les étudiants du tiers monde sont confrontés à ces problèmes. J’ai ouvert un salon de coiffure homme à Dschang pour assurer quelques entrées et continuer en même temps les études avec sérénité et le combat que mes amis et moi avions engagé pour la construction d’une Afrique nouvelle. La difficulté était encore plus grande parce que nous avions juré de mener ce combat sans mendier. Or nous étions des étudiants du tiers-monde. Peinant à assurer les besoins de base, je me trouvais obligé de réduire considérablement mes fréquentations de la bibliothèque. Il y avait des besoins plus urgents que la lecture. Quand je réussis le concours d’entrée à l’Institut Supérieur du Sahel, les mêmes problèmes se posent à moi. Pour survivre, je dois faire des vacations (j’enseigne dans un centre de formation des filles). Dans ce contexte où je dois préparer chaque jour les cours à dispenser le lendemain, il n’est pas évident de faire une formation soutenue capable de rivaliser avec mes confrères de l’Europe et des Etats-Unis dans ma même discipline. Quand j’obtiens mon diplôme d’Ingénieur de conception, je décide de continuer ma thèse dans la même université. Inscrit en 2015 en Master 2, il faudra attendre 3 ans (2018) pour que nous puissions soutenir le master recherche qui était prévu pour un an, après avoir multiplié des pressions sur l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique de Maroua où était abrité le Master recherche. Il faudra encore attendre un an (2019) pour que nous puissions avoir nos attestations de réussite pour pouvoir nous inscrire en thèse de doctorat, après avoir multiplié des pressions sur l’Ecole Nationale Supérieure polytechnique de Maroua et sur l’université de Maroua qui abrite l’Ecole. En attendant toutes ces tracasseries administratives, il faut subvenir à mes besoins. Loin de moi l’idée de susciter la sympathie sur mon cas. Cette vie a forgé ma personnalité actuelle et je sais quel combat je mène. Je comprends le peuple mieux que quiconque parce que je ne lui suis pas étranger. Ce que je veux insinuer ici est la difficulté que les étudiants africains éprouvent dans le contexte de misère. Ce qui ne leur permet pas d’être compétitifs et d’assurer, de refléter la grandeur et d’impulser le progrès. Dans les pays comme le Cameroun du tyran Paul Biya où chaque administrateur fait ce qu’il veut, fait soutenir un étudiant quand il est content, bloque le parcours d’un étudiant à volonté sans aucun compte à rendre à personne, je dis qu’on attend beaucoup de l’étudiant africain. Il ne peut pas être aussi compétitif que ses confrères d’autres continents. On veut qu’avec le vélo il fasse la course de vitesse avec l’Européen sur sa moto ou le russe dans sa voiture. Le cas est plus grave au Cameroun quand l’étudiant est d’un parti d’opposition. Comme par enchantement, toutes les portes lui sont fermées. Pareil pour tout camerounais qui est d’un parti de l’opposition. Ses avancements sont rares. Ce sont généralement les plus compétitifs du pays qui se trouvent dans l’opposition. Le parti au pouvoir regroupant tous les cancres assoiffés de pouvoir et tous les incapables qui profitent de leur appartenance au parti au pouvoir pour occuper des postes de responsabilité et y appliquer leur idiotie. Les hommes capables du pays ont le choix entre demeurer en chômage au Cameroun, joindre le parti au pouvoir pour trouver un travail ou sortir du pays et aller mettre leur savoir au service d’autres pays. Je prends le cas du Cameroun parce que j’estime que la situation serait mieux ailleurs. Dans ce contexte, je dis qu’on demande trop à l’Africain en lui demandant de rivaliser avec ses confrères d’autres continents. Je répète qu’ici je n’encourage pas la paresse. Parce que certains africains parviennent à percer malgré ce contexte. Ce sont sûrement des surhumains, mais ils percent. Ce contexte n’a pas empêcher à mes amis et moi de continuer le rêve de la nation africaine unitaire, de multiplier des conférences, de créer l’association Ligue Associative Africaine, de créer le parti politique LIMARA et de multiplier des meetings et des séances de formation de nos cadres et du peuple camerounais et africain, surtout dans un contexte de dictature au Cameroun. Nous avons plus de 100 articles rédigés, des manuels, de publication, des ouvrages résumés, des notes de lecture faites, des mini films produits…
Etant des révolutionnaires, nous n’allons pas à l’encontre de la roue de l’histoire. Nous savons que la misère sociale est à la base de grands bouleversements et parfois sou tendent de grandes révolutions. C’est pourquoi l’Afrique est un continent instable. Cette misère sociale menace à tout moment de dégénérer en crise sociale et chaque leader peut exploiter cette misère sociale pour prendre le pouvoir. Mais si la misère sociale peut être l’essence de grands bouleversements, elle ne peut se maintenir après le bouleversement pour un régime qui veut grandir, émerger et se positionner au sommet du monde. C’est pour cette raison que dès notre prise de pouvoir au Cameroun (qui deviendra République Fédérale du Nyobeland), nous allons engager une lutte sans merci contre la misère sociale. Nous ferons pareil dans la République de Fusion Africaine dès le triomphe de notre Grande Révolution Panafricaine.
En plus de la misère sociale, l’éducation ne permet pas à l’étudiant ou à l’élève africain d’être compétitif avec ses frères d’autres continents. Nous leur demandons trop. Alors que les salles de classe européennes dépassent rarement 25 élèves, ce qui permet aux élèves de mieux assimiler les leçons qu’on leur dispense, en Afrique on atteint souvent 200 élèves dans une salle de classe. Dans ce contexte, l’enseignant ne peut pas faire le miracle. Il ne peut pas se permettre d’expliquer sinon la salle se transforme en marché. Il doit dicter. Dans ces conditions, seuls les génies peuvent assimiler des leçons dispensées. Les enseignants mal payés se contentent de réciter des documents rédigés par leurs collègues. Ils préparent rarement les cours. Ce fait est accentué par le manque de contrôle des inspecteurs pédagogiques. Tandis que le lycéen européen a des bibliothèques et des laboratoires équipés à sa disposition pour faire des tests, notre lycéen se contente de la théorie. On lui raconte des procédés chimiques, des réactions rouge brique sans qu’il ne sache de quoi il est question. Les plus brillants se contentent d’imaginer à quoi peuvent ressembler tous ces procédés qu’on leur récite. Pour réussir, ils doivent réciter le cours et restituer lors des évaluations ce qu’on leur fait recopier dans leurs cahiers. Ceci c’est pour ceux qui ont la chance d’être à l’école. La paresse des administrations ne leur a pas permis de faire des programmes pouvant supporter un réel développement. Les programmes sont la plupart de temps des copier-coller des programmes européens. L’essentiel de la population africaine est analphabète. Au Cameroun par exemple, presque 70 % d’enfants ne parviennent pas dans les lycées à cause de la cherté de l’éducation. La situation est encore plus grave dans d’autres pays, puisque le Cameroun est l’un des pays les plus alphabétisés d’Afrique subsaharienne. En privant plus de 70 % d’enfants d’éducation, on empêche aux millions d’africains de participer au progrès du continent et on se surprend de sa situation de misère. Quand plus de 70% de sa population est dans la survie, privée de connaissances qui font la grandeur des pays et des continents, nous reprochons à l’Afrique d’être à la traine. C’est pour cela que nous avons mis sur pied des préalables au décollage de l’Afrique.
Notre programme se dresse sur un plan triple et se tient sur une période de 40 ans répartis comme suit : 10 ans au maximum pour prendre le pouvoir au Cameroun, 10 autres années pour construire une grande nation et poser les conditions du déclenchement de la Grande Révolution Panafricaine, 10 ans pour mener la Grande Révolution Panafricaine et 10 autres années pour placer la République de Fusion Africaine au sommet des puissances mondiales.
Les 5 premières années de la première période consistent à construire un parti de masse, puis la conquête du pouvoir pour les 5 prochaines années. Une fois au pouvoir, il faut mettre sur pied des préalables qui vont permettre au peuple camerounais d’être apte non seulement à rivaliser avec tous les autres peuples du monde, mais de les surpasser sur tous les points. Une telle logique sera valable dès le triomphe de la Grande Révolution Panafricaine pour permettre aux africains de surpasser tous les peuples du monde sur tous les points.
Dès notre prise de pouvoir au Cameroun, nous commencerons par créer des restaurants populaires où chaque camerounais peut y manger gratuitement. Chaque quartier aura son restaurant populaire. Ceci permet de gagner en temps. Chaque famille met en moyenne 30 minutes pour faire le petit déjeuner chez elle le matin, 2 heures pour faire le repas pour le déjeuner et 1 heure pour faire le dîner le soir. En une journée de 24 heures, une famille perd en moyenne 3 heures 30 minutes pour cuire sa pitance. En allant manger au restaurant du quartier qui assure les mêmes repas aux mêmes heures, chaque famille, voire chaque citoyen économise 3 heures 30 minutes par jour. En un mois il économise 105 heures ce qui correspond à 4 jours. En un an il économise 1277 heures, soit 53 jours. Ces 53 jours peuvent être utilisés autrement au bénéfice du pays. Les restaurants populaires ont un avantage. Quand les citoyens font leur nourriture chez eux, ils doivent lutter pour trouver cette nourriture. La plupart de temps, cette nourriture est de mauvaise qualité. Elle leur permet juste de survivre et de ne pas mourir de faim. Les restaurants populaires viennent combler cette lacune en leur assurant un régime alimentaire complet contenant tous les éléments dont a besoin l’organisme humain. Ne luttant plus pour assurer leur survie, étant libéré du plus grand besoin de l’homme qui est l’alimentation, les camerounais peuvent commencer à se poser de véritables questions, à se questionner, à questionner le monde, à créer, à anticiper, à rivaliser. Certaines préoccupations relevant de la misère deviennent caduques. C’est à ce seul instant que les camerounais regarderont le monde en face et le tutoieront. Rappelons qu’en plus de la nutrition qui est déjà capitale, notre parti assurera aux citoyens plus.
A partir de l’âge de 18 ans, l’Etat que nous dirigerons s’assurera que chaque citoyen majeur puisse se procurer un petit appartement avec des meubles mis à sa disposition gratuitement, avec l’eau et la lumière payés aux charges de l’Etat. L’Etat s’assurera que chaque citoyen puisse être éduqué et que les laboratoires de formation et les bibliothèques soient suffisamment équipés pour nous propulser au sommet du monde très rapidement. Aucune salle de classe ne dépassera 20 élèves pour permettre à nos apprenants d’être hautement compétitifs. Les enseignants incompétents seront exclus de l’éducation qui deviendra le métier le plus noble et le plus rémunérateur du pays. Chaque quartier aura son centre de santé. La santé sera gratuite pour tous les citoyens. Les médecins n’attendront plus les malades à l’hôpital, mais chaque médecin doit s’assurer de la santé des membres de son quartier. Tout ceci est le préalable pour la grandeur du continent. Il faut libérer les camerounais et les africains du stress de la survie. Une fois libérés de ce stress, le progrès partout suivra leurs pas. Connaissant le peuple camerounais qui est un peuple très travailleur, même dans des conditions insupportables il fait des efforts de survie, nous ne pouvons regarder l’avenir qu’avec sérénité. Libérés du stress de la survie, nous déploierons toutes nos capacités mentales et physiques. Partout dans le monde, on parlera de nous, de notre force, de notre intelligence, de notre créativité, de notre sens de l’honneur. Nous serons respectés et les esprits avisés ne tarderont pas pour parler du miracle nyobelandais. Mais le préalable à tout ceci est de nous libérer du stress des besoins vitaux où nous déployons toutes nos énergies pendant notre vie terrestre. Pour cela, mon parti et moi avons pris cette résolution et ensemble nous forgerons une grande Nation. Bien évidemment une question qui nous revient toujours est celle de l’origine des moyens pour de tels projets. Cette question nous l’avons déjà répondu plusieurs fois dans nos différentes publications. Nous n’y revenons pas dans cet article de peur de le rendre trop volumineux. Bref, nous concentrerons les 5 premières années de notre présidence à assurer au peuple les conditions préalables de grandeur. Après ces 5 ans, nous déclencherons la marche vers la préparation de notre Grande Révolution Panafricaine. Nous serons capables de façonner une armée capable de mener la Grande Révolution Panafricaine en résistant à toute puissance qui pourra se mettre sur notre chemin et arrêter la réalisation de notre révolution. Nous répèterons le même phénomène pour l’Afrique quand nous aurons réussi notre Grande Révolution Panafricaine. Les 5 premières années seront celles consacrés à la libération du peuple africain du stress de ses besoins vitaux. Les 5 années suivantes seront consacrées à la percée vers la première puissance mondiale. Nous aurons forgé une autre civilisation multimillénaire africaine.
