l'Europe sous l' influence du vent de l' est

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Introduction

À partir de 1985, l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS), dirigée par Mikhaïl Gorbatchev, amorce un changement profond de politique. Face aux difficultés économiques et politiques du système soviétique, Gorbatchev engage deux grandes réformes : la perestroïka, qui signifie « restructuration » et vise notamment à réformer l’économie, et la glasnost, qui signifie « transparence » et permet une plus grande liberté d’expression et de débat. Sur le plan extérieur, Gorbatchev renonce progressivement à la politique d’intervention militaire qui avait permis à l’URSS de maintenir les régimes communistes d’Europe de l’Est. Il affirme que chaque peuple doit pouvoir choisir librement son propre système politique. Cette nouvelle orientation favorise la montée des contestations populaires en Europe de l’Est. En 1989, les régimes communistes s’effondrent successivement, sans intervention militaire soviétique. La chute du mur de Berlin en novembre 1989 devient le symbole de la fin de la division de l’Europe. En 1991, l’URSS elle-même disparaît. Ce vaste mouvement de transformation est couramment désigné sous l’expression « vent de l’Est ». Il met fin à la Guerre froide, bouleverse l’organisation politique de l’Europe et contribue à créer un nouveau contexte international favorable aux mouvements de démocratisation en Afrique au début des années 1990.

I. Les origines du « vent de l’Est »

1. Khrouchtchev et la remise en cause du modèle stalinien

Après la mort de Joseph Staline en 1953, Nikita Khrouchtchev devient progressivement le principal dirigeant soviétique. En 1956, lors du XXe Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique, il dénonce les excès du stalinisme, notamment le culte de la personnalité, les répressions et les violations du principe de légalité socialiste. Cette dénonciation entraîne une remise en question du modèle stalinien dans plusieurs pays communistes. Elle provoque notamment des contestations en Pologne et en Hongrie en 1956. La crise de 1956 montre ainsi que le bloc communiste n'est pas totalement uni et que les populations d'Europe de l'Est peuvent contester la domination soviétique.

2. La rupture sino-soviétique

Dans les années 1960, les relations entre l'URSS et la Chine communiste se détériorent fortement. Mao Zedong reproche notamment à Moscou sa politique de coexistence pacifique avec les États-Unis et considère que les dirigeants soviétiques s'éloignent des principes révolutionnaires. La rupture sino-soviétique divise profondément le monde communiste. Elle montre que le mouvement communiste international n'est pas un bloc parfaitement uni et contribue à affaiblir l'autorité idéologique de Moscou.

3. La crise économique du système soviétique

À partir des années 1970, l'économie soviétique connaît une stagnation croissante. Dans les années 1980, la baisse des revenus tirés des exportations d'hydrocarbures aggrave encore les difficultés économiques de l'URSS. L'Union soviétique éprouve de plus en plus de difficultés à financer son propre développement et à soutenir économiquement ses alliés d'Europe de l'Est. La crise économique contribue donc à affaiblir le modèle communiste.

4. Gorbatchev et le changement de politique soviétique

En mars 1985, Mikhaïl Gorbatchev devient secrétaire général du Parti communiste soviétique. Il entreprend de réformer le système soviétique.

A. La perestroïka
La perestroïka, ou « restructuration », vise notamment à réformer l'économie soviétique afin d'améliorer son efficacité.

B. La glasnost
La glasnost, ou « transparence », favorise une plus grande liberté d'expression et permet de discuter plus ouvertement des difficultés du système soviétique.

C. L'abandon de la politique d'intervention en Europe de l'Est
Gorbatchev renonce progressivement à la doctrine Brejnev, qui justifiait l'intervention soviétique dans les pays socialistes lorsque le système communiste était menacé. L'URSS cesse donc progressivement de soutenir militairement les régimes communistes d'Europe de l'Est. Cette nouvelle orientation est parfois appelée, de manière informelle, « doctrine Sinatra », en référence à la chanson My Way. Cette décision est fondamentale : désormais, les populations d'Europe de l'Est peuvent contester leurs régimes sans craindre automatiquement une intervention militaire soviétique.

II. L'effondrement des régimes communistes en Europe

Entre 1989 et 1991, les régimes communistes d'Europe de l'Est s'effondrent les uns après les autres.

1. La Pologne : la victoire de Solidarność

En Pologne, le syndicat indépendant Solidarność, dirigé par Lech Wałęsa, constitue depuis les années 1980 un important mouvement d'opposition au régime communiste. En 1989, le gouvernement accepte des négociations avec l'opposition. Des élections partiellement libres sont organisées en juin. Solidarność remporte une victoire écrasante dans les sièges ouverts à la compétition. Un gouvernement non communiste dirigé par Tadeusz Mazowiecki est ensuite formé. La Pologne devient ainsi l'un des premiers pays d'Europe de l'Est à sortir pacifiquement du système communiste.

2. La Hongrie : la transition vers le multipartisme

En 1989, la Hongrie engage une transformation politique profonde. Le Parti communiste abandonne progressivement son monopole politique et le multipartisme est rétabli. Des élections libres sont organisées en 1990. La Hongrie devient ainsi une démocratie pluraliste. Elle joue également un rôle important dans l'ouverture des frontières avec l'Autriche, ce qui facilite le départ de nombreux citoyens de RDA vers l'Ouest.

3. La Tchécoslovaquie : la Révolution de velours

En novembre 1989, des manifestations étudiantes et populaires éclatent en Tchécoslovaquie. Le mouvement, largement pacifique, devient la Révolution de velours. Le régime communiste s'effondre rapidement. Le dissident Václav Havel devient président de la République en décembre 1989. La Tchécoslovaquie adopte progressivement un régime démocratique.

4. La RDA et la chute du mur de Berlin

En Allemagne de l'Est, les contestations populaires se multiplient en 1989. Le gouvernement de la RDA est incapable d'enrayer le mouvement. Le 9 novembre 1989, les autorités annoncent une nouvelle réglementation concernant les voyages à l'étranger. La population se dirige alors massivement vers les postes-frontières. Le mur de Berlin tombe. Cet événement devient le symbole de la fin de la division de l'Europe. Le 3 octobre 1990, la RDA est intégrée à la RFA : l'Allemagne est réunifiée sous le système politique et économique de l'Ouest.

5. La Bulgarie

En novembre 1989, le dirigeant communiste Todor Jivkov est écarté du pouvoir sous la pression des transformations politiques. Le Parti communiste se transforme et le pays s'engage progressivement sur la voie du multipartisme et des élections démocratiques.

6. La Roumanie : une transition violente

La Roumanie connaît une évolution différente. En décembre 1989, des manifestations populaires se transforment en insurrection.
Le dirigeant Nicolae Ceaușescu et son épouse sont arrêtés puis exécutés le 25 décembre 1989 après un procès expéditif. Le régime communiste disparaît et une nouvelle équipe dirigeante prend le pouvoir. La Roumanie constitue ainsi le cas le plus violent de l'effondrement des régimes communistes d'Europe de l'Est en 1989.

7. L'Albanie : la fin du dernier régime communiste

L'Albanie, longtemps dirigée selon un communisme particulièrement fermé, commence à s'ouvrir sous la pression des changements européens. En 1991, le régime communiste s'effondre et des élections pluralistes sont organisées. L'Albanie abandonne progressivement le système communiste.

8. L'effondrement de l'URSS

Les transformations ne se limitent pas à l'Europe de l'Est. À partir de 1989, plusieurs républiques soviétiques réclament davantage d'autonomie, voire leur indépendance. Les mouvements nationalistes se développent notamment dans les républiques baltes. En 1991, une tentative de coup d'État contre Gorbatchev échoue. L'autorité du pouvoir soviétique s'effondre rapidement. En décembre 1991, l'URSS est officiellement dissoute. Quinze États indépendants succèdent à l'Union soviétique. La disparition de l'URSS marque la fin de la Guerre froide et la disparition du système bipolaire qui structurait les relations internationales depuis 1947.

III. Les conséquences du « vent de l'Est »

1. Les conséquences politiques

Le « vent de l'Est » entraîne la disparition des régimes communistes d'Europe orientale et leur remplacement par des régimes pluralistes. Les États adoptent progressivement le multipartisme, les élections libres, les libertés politiques et l'économie de marché. La disparition de l'URSS donne naissance à quinze États indépendants. En Europe centrale, la Tchécoslovaquie se sépare pacifiquement en deux États en 1993 : la République tchèque et la Slovaquie. La Yougoslavie, qui avait suivi une voie socialiste particulière en dehors du bloc soviétique, connaît également une profonde crise. À partir de 1991, plusieurs républiques proclament leur indépendance, ce qui entraîne des guerres particulièrement meurtrières.
Ainsi, la fin du communisme apporte la démocratie dans plusieurs pays, mais elle s'accompagne aussi de nouvelles tensions nationales et territoriales.

2. Les conséquences économiques

Le passage de l'économie planifiée à l'économie de marché constitue une transformation majeure. Les anciens pays communistes entreprennent la libéralisation des prix, la privatisation des entreprises publiques, l'ouverture au commerce international et la réduction du rôle économique de l'État. Cette transition est difficile dans de nombreux pays. Elle entraîne notamment une forte inflation, des fermetures d'entreprises, un chômage important, une baisse du niveau de vie pour une partie de la population et une augmentation des inégalités. Plusieurs États bénéficient de l'aide du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale et mettent en œuvre des programmes de réformes économiques. La transition vers l'économie de marché permet donc de moderniser certaines économies, mais elle provoque également de fortes difficultés sociales.

3. Les conséquences sociales et culturelles

La disparition du communisme entraîne une profonde transformation des sociétés d'Europe de l'Est. Cependant, la transition est difficile pour une partie de la population. Le chômage, la pauvreté, les inégalités et l'incertitude économique provoquent parfois une déception vis-à-vis des promesses de la transition démocratique et économique. L'Occident, longtemps présenté comme un modèle de prospérité, est également perçu de manière plus nuancée lorsque les difficultés sociales apparaissent.

4. Les conséquences internationales

La fin du système communiste européen bouleverse l'ordre mondial. La disparition de l'URSS entraîne la fin de la Guerre froide, la disparition du monde bipolaire, la fin de la division de l'Europe en deux blocs, la disparition du Pacte de Varsovie en 1991. Les États-Unis apparaissent alors comme la principale puissance mondiale.

Conclusion

Le « vent de l'Est » constitue un tournant majeur de l'histoire contemporaine. Ses origines se trouvent dans l'affaiblissement progressif du système communiste, les difficultés économiques de l'URSS, les contestations populaires en Europe de l'Est et surtout la nouvelle politique menée par Mikhaïl Gorbatchev à partir de 1985. Entre 1989 et 1991, les régimes communistes d'Europe de l'Est s'effondrent les uns après les autres, tandis que l'URSS elle-même disparaît en décembre 1991. La chute du mur de Berlin en 1989 symbolise la fin de la division de l'Europe. Le « vent de l'Est » entraîne ainsi la fin de la Guerre froide, la disparition du bloc soviétique, l'instauration de régimes démocratiques dans la plupart des pays d'Europe de l'Est et une profonde transformation économique et sociale. Cependant, cette transition ne se fait pas sans difficultés : chômage, inflation, pauvreté, inégalités, instabilité politique et conflits nationaux accompagnent parfois le passage du communisme à la démocratie et à l'économie de marché.

Avez-vous bien lu ce cours ? Répondez aux QCM suivantes :

I. Les origines du « vent de l’Est »

1. En quelle année Mikhaïl Gorbatchev devient-il secrétaire général du Parti communiste soviétique ?
A. 1979
B. 1981
C. 1985
D. 1989

2. La perestroïka désigne :
A. La politique de répression de Staline
B. La restructuration du système soviétique
C. La création du Pacte de Varsovie
D. La dissolution de l’URSS

3. La glasnost signifie :
A. La collectivisation
B. La transparence
C. L’industrialisation
D. La militarisation

4. Quel dirigeant soviétique dénonce les excès du stalinisme en 1956 ?
A. Léonid Brejnev
B. Mikhaïl Gorbatchev
C. Nikita Khrouchtchev
D. Boris Eltsine

5. Le XXe Congrès du Parti communiste soviétique au cours duquel Khrouchtchev critique Staline se tient en :
A. 1945
B. 1953
C. 1956
D. 1961

6. Parmi les éléments suivants, lequel est dénoncé par Khrouchtchev en 1956 ?
A. Le multipartisme
B. Le culte de la personnalité
C. L'économie de marché
D. La démocratie libérale

7. La rupture sino-soviétique correspond à :
A. L'alliance militaire entre la Chine et l'URSS
B. La détérioration des relations entre la Chine communiste et l'URSS
C. La disparition de la Chine communiste
D. L'entrée de la Chine dans l'OTAN

8. Quel dirigeant chinois est associé à la rupture sino-soviétique ?
A. Deng Xiaoping
B. Mao Zedong
C. Chiang Kai-shek
D. Sun Yat-sen

9. La crise économique soviétique s'aggrave notamment à partir :
A. Des années 1950
B. Des années 1960
C. Des années 1970
D. Des années 1990

10. Parmi les éléments suivants, lequel constitue une faiblesse du système soviétique ?
A. Une forte productivité générale
B. Des pénuries et une faible efficacité économique
C. Une concurrence économique très forte
D. Une totale liberté des prix

11. La doctrine Brejnev permettait principalement à l'URSS :
A. D'intervenir dans les pays socialistes lorsque le communisme était menacé
B. De favoriser le multipartisme en Europe de l'Est
C. De supprimer le Pacte de Varsovie
D. D'abandonner ses alliés européens

12. La politique de Gorbatchev en Europe de l'Est se caractérise par :
A. Le renforcement des interventions militaires soviétiques
B. Le maintien obligatoire des régimes communistes par la force
C. L'abandon progressif du recours à la force pour maintenir ces régimes
D. L'invasion de la Pologne et de la Hongrie

II. L'effondrement des régimes communistes

13. Quel mouvement joue un rôle majeur dans la chute du communisme en Pologne ?
A. Perestroïka
B. Solidarność
C. Kominform
D. Ostpolitik

14. Le principal dirigeant de Solidarność est :
A. Václav Havel
B. Lech Wałęsa
C. Tadeusz Mazowiecki
D. Todor Jivkov

15. Les élections partiellement libres de Pologne ont lieu en :
A. 1985
B. 1987
C. 1989
D. 1991

16. Quel pays connaît la « Révolution de velours » ?
A. Roumanie
B. Bulgarie
C. Tchécoslovaquie
D. Albanie

17. La Révolution de velours est caractérisée principalement par :
A. Une intervention militaire soviétique
B. Son caractère largement pacifique
C. Une guerre civile
D. Une invasion étrangère

18. Qui devient président de la Tchécoslovaquie après la Révolution de velours ?
A. Lech Wałęsa
B. Václav Havel
C. Mikhaïl Gorbatchev
D. Nicolae Ceaușescu

19. Dans quel pays le régime communiste s'effondre-t-il après l'exécution de son dirigeant ?
A. Roumanie
B. Hongrie
C. Pologne
D. Bulgarie

20. Le dirigeant roumain exécuté en décembre 1989 est :
A. Todor Jivkov
B. Nicolae Ceaușescu
C. Lech Wałęsa
D. Václav Havel

21. Quel dirigeant bulgare est écarté du pouvoir en 1989 ?
A. Todor Jivkov
B. Nicolae Ceaușescu
C. Erich Honecker
D. Václav Havel

22. Quel événement symbolise particulièrement la fin de la division de l'Europe ?
A. La mort de Staline
B. La chute du mur de Berlin
C. La rupture sino-soviétique
D. La création du CAEM

23. Le mur de Berlin tombe le :
A. 8 mai 1985
B. 12 juin 1989
C. 9 novembre 1989
D. 3 octobre 1990

24. La réunification allemande intervient le :
A. 9 novembre 1989
B. 3 octobre 1990
C. 25 décembre 1990
D. 31 décembre 1991

25. La RDA est alors :
A. Intégrée à la RFA
B. Intégrée à la Pologne
C. Transformée en URSS
D. Dissoute dans la Tchécoslovaquie

26. Quel pays est le dernier régime communiste d'Europe de l'Est à abandonner le système communiste en 1991 ?
A. Albanie
B. Pologne
C. Hongrie
D. RDA

III. L'effondrement de l'URSS

27. Après 1989, plusieurs républiques soviétiques :
A. Renforcent leur dépendance envers Moscou
B. Réclament davantage d'autonomie ou leur indépendance
C. Rejoignent toutes l'OTAN immédiatement
D. Adoptent le système monarchique

28. Les mouvements nationalistes sont particulièrement importants dans :
A. Les républiques baltes
B. La France
C. L'Espagne
D. Le Royaume-Uni

29. En quelle année l'URSS est-elle officiellement dissoute ?
A. 1989
B. 1990
C. 1991
D. 1993

30. La disparition de l'URSS entraîne :
A. La naissance de quinze États indépendants
B. La création de quinze colonies soviétiques
C. La réunification de toutes les républiques soviétiques
D. La restauration de l'Empire russe

31. La disparition de l'URSS marque :
A. Le début de la Guerre froide
B. La fin de la Guerre froide
C. Le début de la Seconde Guerre mondiale
D. Le retour du stalinisme

IV. Les conséquences du « vent de l'Est »

32. Sur le plan politique, le « vent de l'Est » favorise :
A. Le retour du parti unique
B. Le multipartisme et les élections libres
C. La restauration des monarchies partout en Europe
D. La disparition des libertés politiques

33. La Tchécoslovaquie se sépare pacifiquement en :
A. 1989
B. 1990
C. 1991
D. 1993

34. Quels sont les deux États issus de la séparation de la Tchécoslovaquie ?
A. Croatie et Slovénie
B. République tchèque et Slovaquie
C. Serbie et Monténégro
D. Pologne et Hongrie

35. La Yougoslavie connaît, à partir de 1991 :
A. Une expansion territoriale pacifique
B. Une série de conflits liés notamment aux indépendances des républiques
C. Une intégration immédiate dans l'URSS
D. Une restauration du communisme soviétique

36. Le passage d'une économie planifiée à une économie de marché entraîne notamment :
A. Une disparition immédiate du chômage
B. Une forte inflation et des fermetures d'entreprises
C. Une augmentation automatique du niveau de vie
D. La disparition des inégalités

37. Parmi les mesures suivantes, laquelle appartient à la transition vers l'économie de marché ?
A. La nationalisation systématique des entreprises privées
B. La privatisation des entreprises publiques
C. La suppression du commerce international
D. Le retour à la planification soviétique

38. Quels organismes apportent notamment leur soutien aux réformes économiques de plusieurs anciens pays communistes ?
A. OTAN et Pacte de Varsovie
B. FMI et Banque mondiale
C. ONU et Kominform
D. CAEM et Pacte de Varsovie

39. La transition économique provoque notamment :
A. La disparition des inégalités
B. Une augmentation du chômage et de la pauvreté dans plusieurs pays
C. La suppression de l'inflation
D. Une stabilité économique immédiate partout

40. Parmi les conséquences sociales du « vent de l'Est », on peut citer :
A. La disparition de toutes les difficultés sociales
B. L'incertitude économique et la dégradation des conditions de vie pour une partie de la population
C. La suppression des migrations
D. Le retour généralisé au système communiste

41. La fin du monde bipolaire signifie principalement :
A. La disparition de la rivalité structurante entre les États-Unis et l'URSS
B. La domination de l'URSS sur l'Europe
C. La création du Pacte de Varsovie
D. Le retour de la Guerre froide

42. Quelle organisation militaire disparaît en 1991 avec l'effondrement du bloc soviétique ?
A. L'OTAN
B. Le Pacte de Varsovie
C. L'ONU
D. L'OECE

43. Après la disparition de l'URSS, quelle puissance apparaît comme la principale puissance mondiale ?
A. La Chine
B. L'Allemagne
C. Les États-Unis
D. La France

44. En Afrique, la fin de la Guerre froide :
A. N'a aucune conséquence politique
B. crée un nouveau contexte international favorable aux mouvements de démocratisation
C. entraîne le retour de la colonisation
D. renforce partout les régimes communiste

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