LIGNE ÉDITORIALE DU JOURNAL PUISSANTE AFRIQUE NGOUH
1- Identité du journal
Notre journal est historique, panafricaniste et populaire. Il est un pont entre le passé et l’avenir du peuple noir. Nous ne réécrivons pas l’Histoire, nous la redonnons au peuple, avec clarté, avec force, avec vie.
2- Orientation thématique
Ancrage continental :
Nous publions uniquement des faits historiques liés au monde négro-africain (Afrique et diaspora noire).
Temporalité ciblée :
Chaque récit doit se concentrer sur un événement historique limité dans le temps (maximum 3 jours). Ce choix permet de zoomer sur un moment crucial d’une période plus vaste (par exemple : la prise d’une ville stratégique, la déclaration d’un chef, une révolte éclaire, un congrès décisif, etc.).
Portée collective :
L’événement doit avoir eu un impact sur un peuple pris dans son ensemble (pas une ethnie ou un clan), contribuant à son unité, sa résistance ou sa conscience.
3- Objectifs du journal
Raconter l’histoire pour unir :
Nous racontons l’Histoire pour inspirer l’unité des peuples noirs. Aucun article ne doit accentuer les divisions ethniques, religieuses ou régionales.
Éveiller la conscience :
Chaque événement sélectionné doit résonner avec le présent : qu’a-t-il révélé ? Qu’a-t-il suscité ? Que nous apprend-il aujourd’hui ?
Restituer avec vérité :
Les faits doivent rester historiquement exacts. Aucun détail ne doit être inventé ou falsifié. Le romanesque est autorisé dans la narration, pas dans le contenu.
4- Style et ton attendus
Narration vivante :
L’article doit se lire comme une histoire captivante, sans jamais devenir un roman. Faites ressortir les mouvements, les dialogues historiques, les tensions, les enjeux humains.
Utilisez les personnages historiques :
héros, opposants, alliés, figures de l’ombre.
Créez du rythme dans la narration (temps forts, suspens, retour en arrière, effet de chute, etc.).
Accessibilité :
Le style doit être simple, fluide, populaire. Évitez les jargons universitaires ou les citations savantes non expliquées. Nous écrivons pour le peuple, pas pour les colloques.
Format indicatif :
Entre 600 et 1200 mots. Le titre doit accrocher. Le sous-titre doit situer rapidement l’événement dans le temps et dans l’espace.
5- Éthique du récit
Ne pas inventer de faits. Ne pas modifier les conséquences d’un événement.
Ne jamais stigmatiser une communauté noire ou africaine.
Privilégier les moments de révolte collective, de ralliement, d’éveil, de fondation, de projection vers l’avenir.
Citer les sources de manière discrète mais fiable. Privilégiez les travaux reconnus ou les témoignages solides.
6- Exemples d’événements acceptés
Le discours de Patrice Lumumba le 30 juin 1960.
Les trois jours du congrès de Bamako (1946).
La révolte de Bussa au Nigéria en 1816.
Les journées de fondation de l’ANC en Afrique du Sud.
Les trois jours de la Conférence de Bandung (pour son impact sur les peuples africains).
7- Ce que nous refusons
Les récits centrés sur une guerre entière ou une biographie étalée.
Les événements à portée strictement locale ou tribale.
Les écrits qui nourrissent la haine, le ressentiment ou la division.
Les textes trop universitaires ou trop techniques.
Conclusion : un journal pour la mémoire active
Nous voulons faire revivre des moments clés de notre Histoire commune, les faire entendre dans les rues, les marchés, les familles, les écoles, les salons et les campagnes. Notre Histoire est riche, elle a été trop longtemps oubliée ou mal racontée. C’est le moment de la reprendre avec rigueur, style et amour du peuple noir.

